Ces crushs de séries qui ont marqué notre adolescence
Si tu as grandi dans les années 90 ou 2000, tu as forcément eu au moins un crush…
qui n’existait pas.
Avant les plateformes. Avant le binge-watching.
Quand rater un épisode était un drame national.
Et surtout… quand certains personnages nous faisaient regarder les épisodes avec un intérêt très appuyé.
Des personnages qu’on attendait chaque semaine, avec des posters scotchés au mur, parfois un peu en cachette.
Petit tour d’horizon de nos crushs de séries américaines des années 90–2000, ceux qu’on n’a jamais totalement oubliés.
Dylan McKay – Beverly Hills 90210

Le crush fondateur
Veste en cuir. Regard sombre. Problèmes existentiels permanents.
Dylan, c’était le premier bad boy télévisuel pour beaucoup d’entre nous.
Celui qui souffrait, qui aimait fort, et qui avait toujours l’air de porter le poids du monde sur ses épaules.
👉 Clairement, il a lancé notre attirance pour les garçons compliqués. Merci Dylan. Vraiment.
Pacey Witter – Dawson

Le crush qui gagne avec le temps
Au début, on ne le voyait pas forcément.
Et puis, épisode après épisode… impossible de lutter.
Pacey était drôle, tendre, loyal, parfois maladroit.
Le genre de personnage qui ne fait pas beaucoup de bruit mais qui finit par voler la vedette.
👉 Un crush qui a très bien vieilli, et qu’on choisirait encore aujourd’hui sans hésiter.
Angel – Buffy contre les vampires

Le crush tragique
Angel, c’était l’amour impossible, version vampire torturé.
Toujours sérieux. Toujours sombre.
Un crush intense, dramatique, avec beaucoup de silences lourds et de regards appuyés.
👉 Très romantique. Très adolescent. Très sérieux.
Lucas Scott – Les Frères Scott (One Tree Hill)

Le crush mélancolique
Lucas écrivait.
Il regardait par la fenêtre et avait toujours l’air un peu ailleurs.
C’était le crush des ados sensibles, ceux qui aimaient les garçons qui semblaient penser trop fort.
Un mélange de douceur, de non-dits et de baskets usées.
👉 Très introspectif. Très 2000.
Dan Humphrey – Gossip Girl

Le crush intellectuel (au début)
Avant que tout ne devienne compliqué.
Dan, c’était l’outsider, le garçon qui écrivait, qui observait, qui semblait différent.
Un crush plus discret, plus “réfléchi”.
👉 Beaucoup ont changé d’avis en cours de route. Mais au début, ça marchait.
Drazic – Hartley, cœurs à vif

Le crush australien qui nous a fait perdre tout discernement
Drazic, c’était le chaos incarné.
Accent australien. Regard sombre. Attitude rebelle.
Toujours à la limite de faire une connerie… ou de partir en scooter.
Il ne respectait rien, sauf peut-être ses propres règles.
Et évidemment, ça suffisait largement.
👉 Beaucoup de crush, zéro stabilité émotionnelle.
Mais quel charisme.
Zack Morris – Sauvés par le gong

Le crush américain parfait (et un peu agaçant)
Zack avait tout : le sourire, la confiance, les plans foireux, la capacité de parler à la caméra
Impossible de ne pas le remarquer.
Même quand il était insupportable, il restait charmant.
👉 Le crush populaire par excellence.
👉 Impossible d’y échapper à l’époque. Absolument impossible.
Pourquoi on s’en souvient encore
Parce que ces personnages ont accompagné :
- nos après-midis
- nos soirées
- nos premières émotions télévisuelles
Ils sont associés à une époque précise, à un canapé, à un générique, à une version plus jeune de nous-mêmes.
Et même si nos goûts ont évolué…
il suffit d’un épisode en rediffusion pour que tout revienne.